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INTERVIEW de Vinciane. Notre psychomotricienne de choc !


Photo de Vinciane

Vinciane travaille depuis 15 ans en tant que psychomotricienne dans une association à but non lucratif. Sa vocation était de travailler dans le soin, elle s’est donc naturellement orientée vers la psychologie et finalement en psychomotricité, discipline correspondant à ses attentes.


Son métier, débuté après l’obtention de sa licence en psychologie et son diplôme d’état en psychomotricité, consiste à accompagner tout au long de la journée des enfants en rééducation psychomotrice, à s’intéresser à la façon dont les enfants investissent leurs gestes et se développent et soigner les difficultés psychiques exprimées au travers du corps, par exemple, les tics, mais aussi l’hyperactivité et l’inhibition. Elle travaille en équipe par le biais des équipes de soin et de réunions multidisciplinaires (éducateurs, orthophonistes, assistantes sociales, psychologue.).


Vinciane est aussi en contact avec les parents des enfants, les lieux d’accueils comme les crèches, les assistantes maternelles, les écoles et bien sûr ses confrères et consœurs rééducateur. Les outils de la psychomotricienne sont multiples et variés, des modules de parcours, aux nombreux jeux, mallettes de bilan et matériel sensoriel.


Son métier requiert des qualités humaines indispensables au bon déroulement de la rééducation : être disponible, être capable de s’adapter aux différents profils et populations de patients, être adaptable, créatif, patient, rigoureux, mais aussi démontrer beaucoup d’empathie, qualité d’autant plus importante qu’un manque d’empathie, d’écoute, d’organisation peut être délétère pour le petit patient et ses accompagnants.


Vinciane a pu voir son métier évolué depuis quelques années. Avec l’arrivée de nouvelles techniques de remédiation et de nouveaux outils d’évaluation, elle pense que la synergie entre les différents thérapeutes en particulier avec les ergothérapeutes serait très intéressante, car cela permettrait de mutualiser des approches complémentaires. Un diplôme associant les deux approches serait une évolution logique et bénéfique pour les patients.


Finalement, trouver un emploi en tant que psychomotricien s’avère plus facile dans les grandes villes où de multiples structures existent. En milieu rural, les psychomotriciens travaillent plutôt en libéral. Dans le futur, Vinciane aimerait finir son cursus de psychologie jusqu’à l’obtention d’un master et elle aimerait développer une formation, propre à son parcours personnel. Elle s’épanouit dans la création de nouveaux contenus et son rôle de formatrice. Vinciane nous a donné un dernier conseil, primordial quand on souhaite exercer ce métier, être passionné !

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